Lire « Dieu oublié » ensemble (Chapitre 1)

Dieu-oublié-LireNous discutons aujourd’hui du premier chapitre du livre: Dieu oublié. Je donne ici quelques impressions de ma lecture et je réponds à la question du chapitre. Puis c’est à toi (si tu participes au groupe de lecture Dieu oublié) de rejoindre la discussion en laissant dans un commentaire ce que tu retiens du chapitre 1. Pas de panique si tu ne sais pas quoi dire. Je donne en fin d’article quelques questions pour t’aider à commencer.

Francis Chan est clair sur le but de son livre et c’est vraiment ma prière pour nous tous aussi:

J’espère que vous «apprendrez» quelque chose de nouveau sur le Saint-Esprit dans ce livre. Mais je prie surtout pour que cette lecture renforce votre communion avec l’Esprit, et vous permette d’expérimenter plus intensément sa puissance et sa présence dans votre vie.

3 impressions générales

1. C’est bien qu’on lise ce livre. J’en ai vraiment besoin. Et c’est bien qu’on le lise doucement. Je veux apprendre à marcher par l’Esprit. On va lire le livre durant 45 jours. J’espère vraiment que des habitudes pourront s’attablir durant ce temps.

2. Ça fait des années que je lis la Bible. Et ça fait des années que je me demande si j’ai pas mal compris à quoi ressemble la vie avec le Saint-Esprit. Chan frappe juste quand il dit: « Si nous n’avions jamais mis les pieds dans une Église et n’avions lu que la Bible, nous attendrions énormément du Saint-Esprit dans nos vies. » (p.24) C’est tellement vrai. Je veux dépasser mes complexes et voir le Saint-Esprit travailler en moi comme il est dit qu’il œuvrait dans la vie des premiers croyants

3. J’avoue. J’ai peur. Peur de ce qui pourrait arriver si je commençais à suivre le Saint-Esprit. Mais j’ai surtout peur du contraire: Peur que rien ne changera dans ma vie après ce livre.

Ma réponse à la question du chapitre 1

C’est quand la dernière fois que j’ai vu manifestement l’Esprit à l’œuvre en moi ou autour de moi?

C’est la honte de l’avouer. Ça fait déjà un mois que j’ai vu le Saint-Esprit manifestement à l’œuvre. C’était lors d’une semaine d’évangélisation à Paris. En fin de soirée, je ne savais pas à qui parlé. J’ai prié et j’ai regardé le public. J’ai senti qu’il fallait que je parle avec un homme en particulier. On s’est salué il m’a dit qu’il avait cherché ça [pouvoir être sauvé de ses péchés en regardant à Jésus] toute sa vie. Inutile de dire, la discussion fut bonne…

J’avoue, je tenté de me justifier et de vous parler aussi des moments de joie dans ma vie (fruit de l’Esprit!) ou alors des manifestations quotidiennes de ma conscience quand je suis fainéant, ou que j’ai manqué d’amour. Mais est-ce vraiment une manifestation évidente du Saint-Esprit? On est souvent tenté d’attribuer au Saint-Esprit des choses qui sont du ressort de tous, même ceux sans dépourvu de l’Esprit. Et en même temps, on ne veut pas banaliser les « petites » choses comme un amour qui dure toute une vie.

La pensée que je retient

Francis Chan martèle à plusieurs reprises une seule et même idée. Jésus lui-même à dit qu’il vallait mieux qu’il parte pour qu’on reçoive le Saint-Esprit:

« Il est avantageux pour vous que je parte, car si je ne pars pas, le Consolateur ne viendra pas vers vous ; mais si je m’en vais, je vous l’enverrai » (Jean 16 : 7).

Cette semaine je veux méditer cette question: est-ce que je crois vraiment qu’il vaut mieux avoir l’Esprit de Dieu en moi, que Jésus en chair et en os à mes côtés? Comment est-ce que je vois quotidiennement la valeur du Saint-Esprit en moi?

Je sais que je ne dois pas douter les paroles de Jésus. Mais qu’est-ce que je préfèrerais pouvoir faire des balades avec Jésus! Lui raconter mes doutes, mes joies, mes peines. Lui demander de l’aide, des conseils. Savoir ce qu’il attend de moi. Si vraiment avoir le Saint-Esprit est avantageux pour moi, où est cette communion et cette intimité avec l’Esprit du Dieu de l’univers? Père, apprends-moi s’il te plait à marcher par et dans la communion avec ton Esprit.

Chan conclut le chapitre avec ce qui semble être l’idée principale du chapitre. C’est très bien dit:

Je veux vivre entièrement soumis à la direction de l’Esprit au quotidien. Christ a dit qu’il valait mieux pour nous que l’Esprit vienne, et je veux vivre comme si je savais que c’était vrai. Je ne veux pas continuer à ramper alors que j’ai a capacité de voler.

 Alors résolutions pour la semaine: (1) chaque jour méditer sur la présence du Saint-Esprit en moi, et (2) mémoriser Galates 5.22-23.

A toi de jouer! Laisse un commentaire avec ce que tu retiens du chapitre 1. Tu peux aussi répondre à la question du chapitre (p.29) et partager une citation frappante. Pourquoi pas aussi dire comment Dieu a déjà utilisé ce chapitre pour commencer à changer ta manière de communier avec l’Esprit?

Stéphane Kapitaniuk

Disciple de Jésus. Mari de Hanna. Papa de Noah (5 ans), Théa (bébé) et de 3 enfants repris dans le ventre de leur maman. Stéphane est un pasteur diplômé de l’Institut biblique de Genève. Il est le co-fondateur et directeur de ToutPourSaGloire.com. Après 6 ans de ministère pastoral, Stéphane est retourné à un autre de ses amours: les livres. Il est le responsable communication pour BLF Éditions, un éditeur évangélique. Avec son épouse, il a aussi fondé ChezCarpus.com, la première librairie chrétienne de livres d'occasion. Il est aussi le créateur de plusieurs formations pour le logiciel biblique Logos (dont cette mini formation gratuite).

https://stephanekapitaniuk.toutpoursagloire.com

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  • fredoo dit :

    Tout d’abord merci pour cette initiative, le livre était déjà sur ma pile depuis quelques semaines mais j’avais pas encore pris les devants. Cette lecture collective est une bonne expérience je pense !

    Pour ma part cette première partie réveille quelque chose de particulier, je me rends compte de ce « fossé entre ce que je sais et ce que je fais » du manque « d’intégrité théologique » qui est mentionné dans l’introduction. -p16

    Je peux aussi dire que « Je suis fatigué de simplement parler de Dieu. Je veux voir Dieu agir au travers de moi, au travers de mon église, et au travers du corps de Christ dans le monde ». -p19

    Je me sens bien coupable d’avoir été trop souvent passif et d’avoir absorber, d’avoir laisser les autres façonner ma théologie au lieu d’y trouver les fondations dans la parole seul.

    Je prie Dieu de me bousculer, d’enlever les idées fausses. Que sa parole puisse être cette épée tranchante qui sépare la vérité des préjugés dans mon coeur.
    Je marche pas à pas et désire laisser l’esprit me surprendre et prendre plus de place dans ma vie.

    Pour conclure :
    « Il y a plus de l’Esprit et plus de Dieu que ce dont nous faisons l’expérience. Et c’est dans cette direction que je veux avancer, pas uniquement de manière intellectuelle, mais avec ma vie avec tout ce que je suis. « – p19/20

    • Merci Fredoo pour ta participation dans ce groupe.

      J’espère vraiment qu’on pourra obtenir des vraies réponses au travers de notre lecture. J’avoue avoir peur d’être bloqué par les problèmes des savants. Mais je vais faire mon possible pour étudier certains des textes incontournables.

      Petite question: As-tu bien lu le chapitre 1? Je remarque que toutes tes citations sont tirées de l’introduction… 🙂

  • KapiDelph dit :

    Allez, les enfants sont couchés, le rythme de la journée s’apaise, je me lance !!
    A travers la lecture de l’introduction voici ce qui parle à mon âme :
    -L’Esprit a poussé les premiers Chrétiens à vivre des vies qui n’avaient aucun sens pour leur culture environnante. (p14)
    Avec tout ce qui se trame dans notre pays, et dans le quotidien qu’en est-il de ma vie ?
    -La négligence et l’insatisfaction sont deux choses qui me rendent insensible à l’Esprit.
    -J’en ai assez de n’obtenir essentiellement que des résultats à taille humaine dans ma vie.
    A travers la lecture de l’introduction, je peux dire non sans crainte ( comme toi Stéphane) que je veux plus de l’Esprit. Que je veux ouvrir mon coeur et ma vie à sa présence et à son action.
    Quant au chapitre 1 il m’encourage à me taire plus souvent. Me taire pour que la vérité s’impose d’elle même quand je lis la Bible.
    Me taire pour écouter, voir, et n’ayons pas peur des mots, ressentir ce que l’Esprit de Dieu, et donc ce que Dieu veut me dire, me montrer, et ce à quoi il veut me rendre sensible.
    Me taire, et ralentir aussi, pour que le rythme et les bruits du quotidien ne masquent pas ces moments où Dieu veut parler ou agir d’une manière ou d’une autre à travers son Esprit
    Une phrase m’interpelle « (…) dépasser la routine et oser (…) confronter ma manière de vivre au texte Biblique. Je ne peux pas dire que je ne le fais jamais. Mais j’ai pris conscience que je ne le fais pas assez. Loin de là. Je ne dois pas me baser sur mon confort, ni sur ma culture Biblique. Je suis issue de famille chrétienne, et il est assez facile pour moi de me contenter de ce que je sais et que bien entendu je crois vrai 🙂
    Et en reprenant encore une fois plusieurs des paroles de Francis Chan dans ce chapitre, je peux dire que j’ai pris plus profondément conscience que ma vie devrait faire une différence flagrante. Je veux croire en la Puissance de l’Esprit de Dieu dans ma vie, et autour de moi, et que ma vie reflète cette croyance.
    Et franchement même si ça a quelque chose d’effrayant, je veux mieux connaître ce consolateur.
    Alors c’est un vaste programme hein. Y’a du boulot. Mais ça m’botte moi !!

    Pour répondre à la fameuse question, C’est quand la dernière fois que j’ai vu manifestement l’Esprit à l’œuvre en moi ou autour de moi ?
    En moi je dirais aujourd’hui. Parce que j’ai pris conscience de ce que j’ai expliqué aujourd’hui, j’ai été reprise à plusieurs égards aujourd’hui dans ma vie de maman, et j’ai pu mettre le doigt sur des comportements ou des pensées ou des paroles inadaptées.
    Autour de moi… je dois dire que je n’étais jusqu’ici pas assez sensibilisée à son action autour de moi. Mais maintenant, croyez-moi, je vais ouvrir l’oeil 🙂

    • Merci Delphine pour ta superbe participation.

      Tu mets le doigt sur qqch qui me tracasse: comment faire pour identifier l’œuvre de l’Esprit? Je ne veux pas le sous-estimer et en même temps je ne veux pas sous-estimer la merveille d’un cœur repentant, d’une conscience qui est travaillé.

      D’ailleurs, sur autre chose, mais même thème, je pense que je vais devoir écrire quelque chose sur Jean 16.7, parce que je suspecte que c’est plus géniale qu’on réalise que Jésus nous a quitté pour nous donner l’Esprit.

    • Myriam dit :

      Merci pour ce beau partage. « Se taire », « ralentir », pour être à l’écoute, c’est aussi ce que je devrais faire plus souvent et tes mots sont un bon rappel pour moi.

  • Myriam dit :

    Alors, alors… D’abord, je suis très contente qu’il y ait cette initiative car j’ai lu le livre d’une traite pour en avoir une vision d’ensemble (et parce que je n’arrivais pas à m’arrêter !) en me promettant de prendre le temps de revenir sur de nombreux points pour que cette lecture puisse être vraiment bénéfique. Mais, je me rends compte que j’aurais eu plus de mal à le faire sans vous.
    (J’ai l’édition numérique donc je ne peux pas donner de numéro de page.)

    Si je me demande comment Dieu a utilisé ce chapitre, c’est d’abord pour me faire m’adresser à Lui, prier pour dépendre plus de Lui et avoir confiance que puisque le Saint-Esprit a fait sa demeure en moi, je possède la capacité à vivre différemment. Bref, que je passe plus de temps à méditer et prier dans ce sens qu’à vouloir tout percer intellectuellement sur le sens de l’affirmation que le Saint Esprit a fait sa demeure en moi.

    Avant même l’introduction, dès le préambule, Chan souligne quelque chose qui m’a donné matière à faire attention et à me repentir : la différence entre exégèse et eisegèse. Je sais que pour m’arranger je tombe facilement dans la deuxième pratique. Il me vient tout de suite une expérience claire où je l’ai fait pour m’auto-convaincre que je prenais la bonne décision (et ce n’était pas une petite affaire) et aujourd’hui je le regrette bien. En fait, je me suis reconnue dans le besoin d’intégrité théologique plus que de théologie dont parle l’auteur. Ça, c’était pour moi un premier grand sujet de prière. Surtout que ça se manifeste assez subtilement. Je ne pars jamais d’une idée abstraite, à moi, en me disant : cherchons dans la Bible comment justifier cela. C’est plutôt au cours des circonstances de la vie, dès que concrètement je me laisse plus guider par ce que j’ai envie ou pas de faire et que simultanément j’ai envie d’avoir « bonne conscience ».

    J’ai bien aimé l’image de celui qui lirait la Bible sur une île déserte sans jamais avoir fréquenté d’Eglise car je me suis un peu retrouvée dans ce cas avant de me convertir (enfin, j’avais quand même rencontré une personne chrétienne qui m’avais remis ma Bible mais justement elle était plutôt de ces personnes qui réussissent le plus à tout abandonner à l’Esprit et donc ce n’était pas un reflet de l’Eglise en général). Et, du coup, en me rendant compte ensuite que quelque chose n’allait pas comme dit Chan, j’ai plutôt eu tendance à me détourner de l’Eglise (sans doute l’orgueil du jeune converti à la 1 Tim 3.6 !). Bref, je n’avais rien compris car avec quelques années de recul dans la foi chrétienne je vois bien combien moi aussi je me laisse accaparer au quotidien par les choses qui passent et non par les réalités d’en-haut. Or, l’Eglise est faite de gens comme moi donc je ne peux pas vraiment lui en vouloir. D’ailleurs, si je devais partager une fois où j’ai vu l’Esprit à l’œuvre en moi, ce serait dans ce domaine. Ça fait plusieurs semaines maintenant que j’ai la conviction que c’est l’Esprit de Dieu qui me montre que je ne peux pas continuer à déserter !
    Je serais tentée de partager d’autres manifestations de l’Esprit mais je me pose moi aussi la question de savoir si c’est bien cela que je repère…
    Sans entrer dans les détails, il y a aussi une chrétienne proche dont le courage, la patience et la compassion qu’elle manifeste au regard de sa situation me font dire qu’elle accueille l’œuvre de l’Esprit. C’est encourageant !

    Chan écrit aussi à un moment quelque chose comme : on a toujours plus soif de rencontre avec Dieu après une rencontre. J’ai envie d’écrire, merci Seigneur pour toutes les fois où j’ai expérimenté cela et s’il te plaît rappelle-le moi pendant les périodes où j’oublie.

    Je ne sais pas quelle citation choisir. Je dirais que : « Dans ce cas, le mot grec « un autre » signifie un autre qui est exactement comme le premier (contrairement à un autre qui est d’un genre différent). Jésus était donc en train de dire que celui qui viendrait serait exactement comme lui. » est quand même une phrase clé et à intérioriser pour ne plus avoir peur de demander et être prêt à accepter de se soumettre à l’Esprit.

    • Merci Myriam pour ta contribution au groupe,

      J’espère que cette lecture lente te fera du bien, et qu’on pourra tous regarder en arrière et voir comment on a fait des progrès dans notre communion avec l’Esprit.

      Or, l’Eglise est faite de gens comme moi donc je ne peux pas vraiment lui en vouloir.

      Juste! Ça sera important de se rappeler de ça tout au long de notre lecture. Demander à Dieu de changer l’Église en commençant par nous.

  • Je suis bien heureux de lire ce livre avec le groupe. J’ai eu un peu de retard et j’arrive en retard ce soir (ici à Québec du moins), mais, ayant déménagé la fin de semaine passée, je n’ai obtenu internet qu’hier soir à mon nouveau domicile (en rappel ici – http://wp.me/pFLeH-R2).

    En fait, le Seigneur me béni par cette lecture. Je suis d’ailleurs en train de lire un autre livre qui parle de « Réveil Spirituel », après en avoir aussi terminé deux autres autour du même sujet…

    J’ai donc un seul commentaire – ou question : Combien de fois, fabriquons-nous notre vie chrétienne, au lieu de laisser la main de Dieu agir en nous et par nous? Nous dépensons tellement d’efforts et d’énergie à agir à la place de Dieu. Les résultats sont piètres, pourtant nous sommes tellement lent à en tirer une leçon.

    Pour répondre à la question posée par Chan dans le premier chapitre, oui, j’ai vu la main de Dieu à l’oeuvre dans bien des petits détails de ma vie… même mes décisions 🙂 Parce que c’est aussi souvent par nos décisions (lorsque nous sommes remplis de l’esprit) que la providence de Dieu s’étend sur notre vie.

    Bonne lecture à tous!

  • Jessica dit :

    Pour ma part, un point que relève Francis Chan dans l’intro m’a marqué parce que c’est totalement vrai me concernant : « peu importe votre arrière-plan religieux,quand il est question du Saint-Esprit, vous avez sans doute votre propre bagage et nourrissez des stéréotypes ». C’est dur de les laisser de côté et de prendre le livre l’esprit ouvert mais je vais essayer avec l’aide du Seigneur.
    Comme lui, j’ai une soif de plus de Dieu dans ma vie mais souvent je constate que je stagne plus ou moins au même point. Oui, je veux expérimenter plus du Saint-Esprit.

    Concernant le chapitre 1, mes remarques seraient d’abord de dire que je suis d’accord quand il dit qu’il devrait y avoir une différence flagrante entre quelqu’un qui a l’Esprit et quelqu’un qui ne l’a pas. Que le Seigneur nous aide à pleinement vivre ainsi.

    C’est vrai que comme tout croyant à un moment donné, j’aimerai avoir Jésus prêt de moi, le voir, lui parler face à face. Ce n’est pas possible pour l’instant mais nous ne sommes pas orphelins, nous avons le Saint-Esprit avec nous. Je comprends que cela est plus avantageux pour nous dans le sens où Jésus en tant qu’humain était limité : il ne pouvait pas être à plusieurs endroits à la fois. Ce qui n’est pas le cas du Saint-Esprit qui peut être dans plusieurs chrétiens en même temps. Je le comprends ainsi mais il y a peut-être d’autres explications.

    Ce qui m’a le plus marqué dans ce chapitre 1 c’est sa question « a quand remonte la dern_ère fois que j’ai manifestement vu l’Esprit à l’oeuvre en moi, autour de moi ? ». Là je me suis dit comment voir manifestement l’Esprit à l’oeuvre autour de moi? Il y a des fois où c’est plus évident mais Dieu agit aussi dans les petites choses que l’on ne remarque pas forcément. Concernant son oeuvre en moi je dirai que je la voie quand ma conscience me reprend sur certains comportements, pensées, mon apprentissage progressif des fruits de l’Esprit.
    Dans une conférence, Raphaël Anzerberger a dit que l’on ne sait plus voir Dieu à l’oeuvre dans nos vies. Il a donné une question que l’on pouvait se poser (ce que j’ai fait pendant un temps et que je devrai reprendre) : comment Dieu a-t-il agi dans ma vie aujourd’hui ?

    Comment concrètement expérimenter plus intensément la puissance et la présence du Saint-Esprit ? C’est la question qui me vient en fin de lecture. Les exemples qu’il donne à chaque fin de chapitre sont encourageants mais en même temps, je dois y prendre garde. Il dit une vie remplie de l’Esprit c’est ça (en gros) donc je peux être tentée de faire de même pour dire que j’ai aussi une vie remplie de l’Esprit (exemple de Joni qui passe son temps à chanter, citer la Parole, donner un mot d’encouragement à propos,etc). Je prie que le Seigneur me donne de vivre une vie remplie de l’Esprit pour sa gloire de la façon qu’il aura prévu pour moi, sans que j’imite quiconque (sauf Jésus-Christ bien sûr 🙂 ).

    Au prochain chapitre

    • Salut Jessica,

      Super de te voir ajouter ta voix au groupe.

      Je vais probablement écrire quelque chose sur la question: « en quoi est-il préférable que Jésus parte et qu’on reçoive l’Esprit? » Ta réponse est certainement une partie de la réponse. J’ai médité sur la question cette semaine.

      Si tu as plus d’idées à quoi ressemble l’œuvre de l’Esprit au quotidien, ça m’intéresse. Comme je l’ai déjà dit ailleurs, je ne veux pas avoir des attentes trop élevés de l’œuvre de l’Esprit, mais en même temps je ne veux pas le sous-estimer. Est-ce qu’Anzenberger donnait des critères bibliques?

      Enfin, je suis 100% d’accord qu’il faut faire gaffe avec les biographies en fin de chapitre. Le but n’est pas d’imiter ce qu’ils font, mais de désirer vivre en communion avec l’Esprit, comme ils le font. As-tu remarqué le point commun entre la bio du chapitre 1 et celle du 2? Ils sont tous les deux passés à la télé! 😉

      • Jessica dit :

        Lol, Joni je connaissais mais les autres personnes citées non.

        Raphaël Anzeberger n’a pas donné de critères bibliques, il en a parlé rapidement en donnant son témoignage. C’est pas évident pour moi de voir l’oeuvre de l’Esprit au quotidien, comme le dit Jonathan on peut se mentir à soi-même. Après, ne pas forcément le reconnaître ne veut pas dire que l’Esprit n’agit pas

  • Jonathan dit :

    Coucou,

    Je n’ai pas lu ce livre personnellement, j’ai trouvé l’article intéressant, ainsi que vos commentaires. Mais je ne suis pas un lecteur aussi invétéré que vous tous, je ne prends que très peu de plaisir à lire, voir même pas du tout (sauf la bible « bizarrement » :P).

    J’ai toutefois une petite question, ce livre aborde-t-il de manière concrète les dons de l’Esprit? Car comment pouvons nous mieux voir l’Esprit agir en nous et autour de nous qu’au travers de ses dons? Si les « manifestations » de l’Esprit ne se font qu’en dehors de l’église, comment être certain de leur véracité. Il est facile de se mentir à soi même.

    Pour ma part je représente visuellement l’Esprit comme de l’huile qui doit déborder de notre vase d’honneur sur les autres, d’ou l’intérêt de vivre ses dons en communauté (pas forcément dans l’église, bien ce soit en théorie le lieu le plus approprié).

    Bonne lecture!

    Jonathan.

    • Salut Jonathan,

      Tu devrais essayer de lire Dieu oublié. Ça se lit tout seul. Et puis lire c’est une habitude qui se prend et qui peut se perdre et se réapprendre aussi.

      Pour te répondre, je ne pense pas que les dons de l’Esprit sont traités de manière systématique. Le livre est bien plus « basique » que ça. C’est plutôt un appel à l’Église de soit (pour les conservateurs) oser laisser l’Esprit guider nos vies, marcher par lui, soit (pour les charismatiques) revenir à des enseignements bibliques sur l’Esprit saint.

      Peut-être que Myriam peut rajouter quelque chose à ma réponse. Elle a déjà lu tout le livre.

    • Myriam dit :

      Salut Jonathan,

      Comme l’a dit Stéphane, non il ne me semble pas que Chan aborde la question des dons de l’Esprit.
      Et, pour la lecture, il faut commencer à lire pour prendre du plaisir à lire! Je le vois régulièrement chez moi, j’ai du mal à ouvrir le livre et c’est quand j’ai fait ce premier pas que je continue volontiers !

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